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La population costaricienne

La population du Costa Rica comptait 4,3 millions d’habitants en 2011. Les Costariciens sont des personnes d’origine espagnole et latino-américaine. Dans le Sud, néanmoins, on comptabilise encore 1 millier d’indiens. La population indigène du Costa Rica a fortement réduit, pour ne représenter qu’un tout petit pourcent. Les blancs ainsi que le métis représente 94% de la population, les Noirs, 3% et on comptabilise 1% de chinois. Le dernier pourcent représentent l'ensembles des "autres" origines présentent sur le territoire.

Famille Costa Rica


On dénombre 4 grandes croyances religieuses au Costa Rica : l’église catholique romane pour 76%, le protestantisme pour 14%, les témoins de Jéhovah pour 1,3%. On retrouve bien évidemment des non-croyants (3,2%) et quelques autres religions (4,8%).

L’Indice de Développement Humain, ou IDH est le plus élevé d’Amérique centrale et d’Amérique Latine : 0,7 en moyenne, ce qui le place dans la moyenne haute du classement par pays, entre la 55 et la 65ème place du classement selon les année (sur près de 190 pays). Cela démontre un niveau de vie correct, grâce à une espérance de vie de 79 ans, à un taux d’alphabétisation de 95%, et un salaire moyen de 400$.

Au Costa Rica, il est possible de rencontrer et d’échanger avec des tribus indigènes. En effet, on décompte aujourd’hui encore 8 ethnies, mais qui ne représentent plus que 1,7% de la population totale :

Les Bribris
Les Cabécarès
Les Guaymies
Les Guatusos
Les Borucas
Les Terrabas
Les Huetares
Les Chorotegas

Ils sont répartis sur un peu plus de 20 territoires, essentiellement dans le Sud du Pays. Complètement exclus du développement économique et social du pays, ils sont le segment de la population le plus pauvre et acculturé.

Costaricienne

Le tourisme ethnique est une importante composante du tourisme au Costa Rica.
La rencontre avec des voyageurs véhiculant les nouvelles possibilités du monde développé, ce type de rencontre est parfois critiqué, mais apporte aussi une alternative économique à ces tribus isolées.
En effet, comme souligné au-dessus, les populations indigènes du Costa Rica évoluent seules, sans lien avec ce qu’il se passe dans le reste du pays.
Les revenus dégagés par ce tourisme ethnique offrent la possibilité à ces populations de se développer sur leurs terres, en perpétuant leurs traditions ancestrales.

Histoire du Costa Rica

Le Costa Rica est un pays ayant une histoire qui remonte à au moins 5000 ans. Des traces de civilisations datant de cette époque ont été retrouvées.
Avant que les européens le colonisent, le Costa Rica agissait déjà comme une frontière entre deux cultures : celle des méso-américains et andines. Mais les amérindiens du Costa Rica étaient peu nombreux, et ont donc laissé un témoignage de leur existence plus faible que celui que l’on admire en Amérique du Sud. Les vestiges les plus précieux et les mieux conservés sont exposé au sein du Musée de l’Or, à San José.

Eglise Zarcero


On sait par contre beaucoup de choses sur les rituels qui ont pu être fait à cette époque, par certaines tribus : esclavages, sacrifices humains – principalement de jeunes vierges sacrifiées dans les laves du Volcan Poas - , une organisation de la société en caste, où celle des chamanes prédomine, grâce à leur connaissance des plantes et de leurs usages.

Puis vient l’aire de la colonisation européenne, et c’est le célèbre Christophe Colomb qui en 1502, découvre le pays de l’or vert, lors de son dernier voyage. En débarquant, en face de Puerto Limon, il donna le nom du pays tel que l’on connaît, qui traduit de l’espagnol donne « la côte riche » : pourquoi riche ? Grâce à son importante végétation, surement. Les locaux furent soumis à la domination espagnole au cours du XVIème siècle, et ce pendant plus de 3 siècles, bien que l’exploitation des sols du Costa Rica ne ravirent point les espagnols : peu d’or et de pierres précieuses furent trouvés. Peu à peu, ils transformèrent les exploitations minières en agricoles, et le sol fertile du pays, réjouit les colons. La colonie prend alors du poids et intéresse alors les autorités, qui voient (enfin) un intérêt financier, dans l’exportation des bananes, du café et du tabac essentiellement.

Basilica de la Senora

A terme, ces exportations ont permis le développement d’une société prospère, ce qui permet aux costariciens un accès à l’éducation et à la vie politique, dès lors qu’ils ont acquis leur indépendance au cours du XIXème siècle. C’est aussi à cette époque que l’éducation devient une priorité pour le Costa Rica : l’école devient gratuite et obligatoire dès 1869, afin de garantir le futur des institutions démocratiques.



C’est au coût d’une guerre civile, en 1948, de 44 jours, que le Costa Rica devient l'une des nations les plus pacifistes de notre époque, en instaurant une constitution abolissant l’armée et garantissant le suffrage universel, pour favoriser les élections libres.


Economie du Costa Rica

Aujourd’hui le Costa Rica est l’un des pays les plus riches d’Amérique Latine. Avec un salaire moyen de 400$ par mois et un salaire minimum de 200$, il est d’un niveau équivalent de la Bulgarie.

C’est le café qui a offert une véritable prospérité économique au Costa Rica, cultivé dans la vallée centrale, mais la banane, qui elle est cultivée sur la côte Caraïbes, positionne le pays comme le 3ème exportateur au monde : c’est donc une culture vitale pour l’économie du pays. D’autant plus que Limon, qui est le port de la cote Caraïbes et aussi le n°1 en tant que transport de marchandises.


Marchands plage Manuel Antonio

Les autres cultures du Costa Rica sont l’ananas, la canne à sucre et le cacao. Celles-ci sont bien exportées, mais en plus faibles quantités. On retrouvera aussi des aliments exportés tel que le maïs, le riz, et divers légumes. Enfin, le Costa Rica exporte du coton et le tabac, qui a été à l’origine du commerce costaricien vers l’extérieur.

Mais aujourd’hui une autre activité représente une importante source de revenus pour le pays : le tourisme. Celui – ci est en pleine expansion, un véritable boom. Bien que les touristes y viennent depuis des années, surtout les écologistes, puisque ce pays a été un des précurseurs à ce positionner sur ce segment et à mettre en avant le potentiel de la faune et de la flore, plutôt que de grandes infrastructures, ces dernières années, le nombre de touristes augmentent.
C’est ainsi que l’on dénombre près de 2 millions de touristes chaque année – 1,6 million en 2006, produisant un revenu de plus de 1,5 milliard de dollars – ce qui positionne la destination comme la numéro 1 de l’Amérique Centrale.


L’écotourisme au Costa Rica

Le Costa Rica est le pays pionnier de l’écotourisme. Très tôt, dès les années 50, le Costa Rica commence a protéger ses terres, ses forêts et son incroyable biodiversité en les plaçant sous de nombreux labels à but de conservation : Parcs Nationaux, Réserves, Aires de Conservation… Aujourd’hui plus de 25% du territoire est protégé, la plupart des sites le sont depuis les années 70. C’est grâce à ce travail que vous pourrez arpenter de nombreuses forêts, qui ont pu se redévelopper suite aux catastrophes de la déforestation, évoluer au sein de plaines agricoles ou encore découvrir des jungles encore vierges.
En favorisant l’éducation de la population, les Costariciens sont sensibles à leur environnement.

Nicoya Costa Rica


Au sein du tourisme cela se manifeste de différentes manières :


Tourisme rural et agricole : vous découvrez les plantations d’un agriculteur, il vous expliquera son environnement, vous pourrez partager son repas et dormir chez lui
Guides locaux
• Hébergements et découverte de la vie au sein de communautés indiennes…
• Des actions de volontariats : vous pouvez soit participer aux travaux de protection de la faune et de la flore locale, soit bâtir des écoles, soit partager au sein d’une école ou d’une association une de vos expériences, qualités, compétences…

Vara Blanca


Lors de la réservation de votre voyage, renseignez vous sur les hôtels : qui y travaille, dans quelles conditions, quelle est la politique écologique…
Il faut faire attention car avec le marketing d’aujourd’hui, tous les établissements touristiques pratiquent l’écotourisme. La question est « Marketing ou Engagement ? ».